#FreeRebecca

Ces derniers jours n’ont pas été plaisants pour l’Écosystème Africain d’Innovation, et plus particulièrement pour le réseau AfriLabs puisque Rebecca, notre Présidente du Conseil d’Administration et l’une des plus éminentes entrepreneuses dans le domaine de la technologie en Afrique, a été détenue depuis le Mardi 10 Août, 2021 dans son pays d’origine, le Cameroun.

Rebecca a été illégalement et illicitement arrêtée par Jean Claude Robert FOE, Procureur Général de la Cour d’Appel du Littoral et est détenue à la Gendarmerie Légion de Douala, Cameroun depuis 3 (trois) nuits, sans aucune accusation légale, écrite et formelle, mandat ou citation à son nom. Cette action constitue un mépris flagrant des droits fondamentaux qui lui sont accordés par la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples dont la République du Cameroun est signataire et qui stipule que la liberté, l’égalité, la justice et la dignité sont des objectifs essentiels des aspirations légitimes du Peuple Africain.

 

Une chronologie de l’injustice

Selon les avocats de Rebecca, le 10 Août 2021, le Commandant de la Légion de Gendarmerie du Littoral à Douala, Cameroun a invité Rebecca Enonchong à son bureau pour une visite de courtoisie. A son arrivée au bureau du Commandant de la Légion, Rebecca Enonchong a été interrogée et détenue, ce qui s’est poursuivi le lendemain, sans motif valable. Par la suite, Rebecca a été informée qu’elle était poursuivie pour outrage à magistrat, en la personne de Monsieur Jean Claude Robert FOE, Procureur Général de la Cour d’Appel du Littoral. Elle a également été notifiée qu’elle devait être placée en garde à vue sur les instructions du même Monsieur Foe.

Le 11 Août 2021, nous avons été informés de la détention illégale et de l’arrestation de Rebecca Enonchong par Jean Claude Robert FOE, Procureur Général, à la Gendarmerie Légion de Douala, Cameroun.

Le 12 Août 2021, elle a été de nouveau conduite au Parquet du TPI Bonanjo et a attendu les instructions qui seraient données par le Procureur Général mais, celui-ci a refusé de recevoir les avocats de Rebecca Enonchong. Les avocats ont demandé des éclaircissements sur le cas de leur cliente puisque le “dossier est vide”.

Le 13 Août 2021, Rebecca Enonchong est toujours privée de sa liberté au bon vouloir du Procureur Général qui est à la fois juge et partie dans cette affaire.

Que pouvons-nous faire?

En tant que communauté, nous n’allons pas rester les bras croisés et regarder l’une d’entre nous se faire voler ses droits humains fondamentaux. Voici ce que vous pouvez faire pour nous aider:

  1. Rejoignez-nous dans cet appel contre l’injustice en signant cette pétition et en la partageant avec votre réseau. Utilisez le hashtag #FreeRebecca pour en parler sur les médias sociaux. Voici un tweet pré-écrit que vous pouvez utiliser.
  2. Nous sommes en train de compiler une liste de coordonnées d’ambassades et d’organisations influentes susceptibles de faire pression sur le Gouvernement Camerounais pour la libération de Rebecca Enonchong. Nous avons compilé ce que nous avons jusqu’à présent dans une feuille excel et votre contribution sera appréciée. Accédez à la base de données ici.
  3. Prenez une photo de vous tenant une pancarte ou un papier avec l’inscription #FreeRebecca. Partagez la photo sur les reseaux sociaux et utilisez le même hashtag. Vous pouvez également utiliser cette image comme votre photo d’affichage sur les reseaux sociaux pour créer plus de sensibilisation.
  4. Appelez toutes les personnes que vous connaissez au Cameroun et demandez-leur d’appeler les autorités. Si vous êtes au Cameroun, appelez les autorités et plaidez pour sa libération.
  5. Organiser un rendez-vous à l’ambassade du Cameroun dans votre pays et faire équipe avec d’autres investisseurs et entrepreneurs pour plaider la cause de Rebecca auprès de l’ambassadeur et aller avec une déclaration écrite si possible. Voici une déclaration pré-écrite que vous pouvez utiliser.

 

La communauté mondiale suit l’évolution de la situation

 

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#FreeRebecca